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SFEDNews Vidéo n°13 : « Traitement endoscopique de la dysphagie post-chirurgie anti-reflux »

Après une chirurgie anti-reflux, accompagnée d'un amaigrissement, une dysphagie persistante 3 à 6 mois survient dans 5 % des cas (1).

Seulement deux études ont évalué l'intérêt de la dilatation endoscopique dans cette indication (2,3).
L'efficacité de cette technique est de 55 % après une chirurgie de Nissen et de 90 % après une fundoplicature partielle (2).

Nous rapportons ici le cas d'un patient traité efficacement par dilatation pneumatique après échec des dilatations hydrauliques et aux bougies de Savary.
 

SFEDNews Vidéo n°12 : « Diagnostic endoscopique d'une oesophagite à éosinophile »

L'œsophagite à éosinophiles est une maladie affectant électivement le sexe masculin et se traduisant sur le plan clinique par une dysphagie, des épisodes d'impaction ou un reflux gastro-œsophagien résistant au traitement anti-sécrétoire.
Chez ces patients, il est habituel de noter des antécédents allergiques.

Pour un endoscopiste averti, certains aspects peuvent être évocateurs : granité blanchâtre, muqueuse épaissie avec présence de fissures linéaires verticales ou de défects muqueux, sténoses uniques ou multiples. De plus, l'aspect de la muqueuse peut être décrit comme étant normal.

L'examen histologique permet de confirmer ce diagnostic en montrant habituellement une infiltration par des polynucléaires éosinophiles (nombre > 15, par champ au grossissement x 400).
Une sensibilisation vis-à-vis des trophallergènes et des aéroallergènes sera recherchée par les prick-tests, le dosage des IgE spécifiques et si nécessaire par des patch-tests. L'éviction donne de très bons résultats quand elle est possible.

Un traitement par IPP est initialement proposé. La corticothérapie est efficace mais n'a souvent qu'un effet suspensif.
Des dilatations sont indiquées en cas de sténoses symptomatiques.
 

SFEDNews Vidéo n°11 : « Intérêt de l'utilisation d'agent de contraste au cours de l'écho-endoscopie pour la caractérisation des lésions solides pancréatiques »

L'emploi d'agent de contraste par micro-bulles (SonoView™) au cours de l'écho-endoscopie pourrait aider à détecter ou caractériser les lésions solides pancréatiques.

Ces agents de contraste sont faciles d'utilisation et d'interprétation, avec une excellente reproductibilité inter-observateurs.

L'intérêt principal est la visualisation de la vascularisation d'une lésion solide, qui permet la distinction entre les adénocarcinomes et les autres types de lésions.

Trois exemples typiques sont montrés dans ce film : un carcinome neuro-endocrine et une petite lésion neuro-endocrine, caractérisés par une prise intense et précoce de contraste et un wash-out ; un adénocarcinome du pancréas, qui se distingue par l'absence de prise de contraste.
 

SFEDNews Vidéo n°10 : « Traitement endoscopique de l'obstruction précoce d'une prothèse biliaire après double stenting duodénal et biliaire »

L'obstruction précoce d'une prothèse biliaire dans le traitement palliatif du cancer de la tête du pancréas n'est pas rare, survenant dans 17,9 % des cas (1).
Les causes les plus fréquentes sont l'impaction alimentaire et le sludge, favorisés par l'envahissement duodénal (1).

La migration précoce est une autre cause de dysfonction précoce des prothèses biliaires (5 % des cas).

L'intérêt de ce cas clinique est de montrer la possibilité de traiter endoscopiquement l'obstruction précoce d'une prothèse par la mise en place d'une nouvelle prothèse biliaire au travers d'une prothèse duodénale.
 

SFEDNews Vidéo n°9 : « Recoupe d'une prothèse biliaire métallique à l'aide de l'électrocoagulation au plasma d'argon »

Une longueur excessive des prothèses métalliques biliaires peut être responsable d'un dysfonctionnement, gêner l'accès des voies biliaires intra-hépatiques et entraîner une érosion de la paroi duodénale.

Ces prothèses en nitinol peuvent être prudemment recoupées en utilisant le plasma d'argon (APC), même lorsqu'elles sont couvertes.
La puissance délivrée rapportée est de 80 à 100 watts (jusqu'a 120 W en restant à distance de la paroi digestive) avec un débit de 0,8 à 1,5 litre par minute.

La technique peut se compliquer d'ulcérations et de saignements de la paroi digestive adjacente, nécessitant une hémostase endoscopique.

Aucune complication grave n'a été rapportée.
 

SFEDNews Vidéo n°8 : « Lithotritie biliaire intra-corporelle avec le système rotaCRUSH »

La lithotritie mécanique reste une technique de choix dans l'extraction de « gros » calculs biliaires, avec une clearance de la voie biliaire principale obtenue dans plus de 90 % des cas.

Le système rotaCRUSH (Medwork) est une nouvelle arme dans notre arsenal dans cette indication. Il s'agit d'un lithotriteur équipé d'une Dormia sphérique rotative, totalement pré-monté et intégralement à usage unique.

Il vient compléter les autres dispositifs similaires existants : le Lithocrush (Olympus) et l'anse Trapezoid RX® (Boston Scientific) sans oublier le sacrifice d'une Dormia à l'aide du système de lithotritie à manivelle de type Sohendra®.

D'autres approches de lithotritie sont possibles : extra-corporelle, qui nécessite un drain naso-biliaire pour opacifier et voir le calcul ; intra-corporelle, au cours d'une procédure de cholédocoscopie, par laser pulsé ou par ondes de choc électro-hydraulique.

Ces procédures sont coûteuses car ce matériel ne fait actuellement l'objet d'aucun remboursement.
 

SFEDNews Vidéo n°7 : « Gastrostomie percutanée endoscopique : technique Introducer »

La principale complication de la gastotstomie percutanée endoscopique (GPE) est l'infection péri-stomiale dans 4 à 30 % des cas, responsable de complications sérieuses (abcès ou cellulite) dans 3 à 8 % des cas, survenant dans les 7 à 10 premiers jours après la pose. L'origine bactérienne oro-pharyngée est fréquente, et ce malgré des précautions d'asepsie cutanée et buccale.

L'intérêt de la technique de GPE avec introducteur externe, même si elle peut paraître plus complexe, est de diminuer ces risques infectieux de manière significative.
Cette technique consiste à réaliser une gastropexie sous contrôle endoscopique et ne nécessite pas de deuxième endoscopie pour le retrait de la sonde de GPE.
Les règles d'asepsie, d'antibioprophylaxie et de reprise de l'alimentation sont identiques à celles de la technique de GPE classique.
 

SFEDNews Vidéo n°6 : « Macrodilatation biliaire »

La macrodilatation biliaire (à ne pas confondre avec la sphinctéroclasie) a été initialement décrite par Ersoz et collaborateurs en 2003 ; elle consiste en une dilatation de 15 à 20 millimètres de l'ampoule de Vater après une sphinctérotomie endoscopique.

Cette technique facilite l'extraction de macro-lithiase (supérieure à 15 mm), avec une clearance de la voie biliaire principale obtenue dans plus de 90 % des cas, sans accroître le risque de pancréatite aiguë (1-2 %). Toutefois, celui d'hémorragie digestive semble augmenté par rapport à la sphinctérotomie endoscopique (0-5 %).
 

SFEDNews Vidéo n°5 : « Dissection sous-muqueuse gastrique par voie endoscopique avec le Dual Knife »

 

SFEDNews Vidéo n°4 : « Entéroscopie spiralée et polypectomie »

 

SFEDNews Vidéo n°3 : « Exérèse endoscopique d'un lipome duodénal par unroofing technique »

 
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