C'est avec une très grande tristesse que nous avons appris la disparition brutale du Professeur Marc LEMANN, survenue le 25 août dernier.
Expert reconnu des MICI, bien sûr, en France, mais aussi internationalement, il a signé de très nombreuses publications scientifiques et a participé à d'innombrables congrès nationaux et internationaux.
Marc n'hésitait pas à donner de son temps sans compter pour animer de multiples formations, durant lesquelles nombre de Gastro-Entérologues issus de tous horizons avaient pu apprécier ses dons de pédagogue, son humour et la grande simplicité qui sous-tendaient l'étendue de ses qualités humaines.
Qu'il soit remercié de tout de qu'il a apporté à la connaissance des maladies inflammatoires, à toute la Gastro-Entérologie française et à nous tous. Son absence sera lourdement et durablement ressentie, en particulier dans notre monde de la Gastro-Entérologie, et son exemple restera dans nos mémoires.
Nous tenons à exprimer dans ces quelques lignes toute notre émotion et à dédier toutes nos pensées les plus chaleureuses à sa famille ainsi qu'à ses proches.
La SFED tient à rendre un hommage tout particulier à Marc LEMANN, et une session lui sera consacrée pendant la prochaine édition de VIDÉO-DIGEST et du Séminaire de la SNFGE, le vendredi 5 novembre 2010. |
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Cette fiche, première d'une série à venir, qui a été rédigée par notre commission juridique, a été conçue de façon à être synthétique, avec en référence les articles du Code de la Santé Publique et lois sur lesquels se fondent nos travaux.
De longs et fructueux échanges au sein de cette commission, sous la responsabilité de Patrice PIENKOWSKI, ont permis d'aboutir grâce à la participation active de Isabelle JOLY-LE FLOCH, Raymond LEFEVRE, Lionel PAROIS, de Maître Germain DECROIX, juriste spécialisé, et des membres du Bureau de la SFED.
Quatre problématiques essentielles sont traitées :
1) l'information médicale préalable : qui informer ; qui doit informer et quand ; quelles informations donner et comment (remettre la fiche d'information patients de la SFED correspondant à l'examen, la commenter, s'assurer de sa totale compréhension et garder la preuve que cette information a bien été donnée) ;
2) comment annoncer la survenue d'un événement indésirable ou complication (être tout simplement disponible, clair, précis et sincère, en évitant les hypothèses ou spéculations) ; |
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Nous sommes tous attachés à cette enquête prospective créée il y a douze ans de cela sous l'impulsion de Jean-Marc CANARD.
Elle s'est avérée absolument irremplaçable par la richesse des renseignements qu'elle nous a apportés. Elle nous a permis de préciser la place de l'endoscopie digestive au sein de l'activité médicale générale et de mesurer les avancées de notre spécialité : développement de la vidéo dans nos parcs d'endoscopes, de la coloscopie et de la gastroscopie sans inflation des actes, meilleure appréhension de notre rôle dans le dépistage et le traitement précoce des cancers digestifs et en particulier celui du côlon, vérification de certaines données qui font référence, y compris pour nos instances, sans oublier l'évaluation des progrès sur le plan de la désinfection.
Nous sommes bien sûr désireux au plus haut point de pérenniser et promouvoir cette enquête dans notre univers professionnel. |
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Dans une dizaine de jours, le samedi 26 juin, va se tenir, à Limoges, dans le cadre futuriste d'E.S.T.E.R Technopole, la Journée du Limousin, treizième édition d'un Etat de l'Art en Endoscopie Digestive, pour la quatrième fois successive réalisée en union avec les Chirurgiens de la ville et de la région.
Cette réunion va se dérouler dans la continuité des Universités d'Endoscopie (du 21 au 25, cf. SFEDNews Hebdo n°16), Denis SAUTEREAU étant le maître d'œuvre de ces deux formations.
L'an passé, cette Journée Médico-Chirurgicale avait attiré près de 140 participants, Hépato-Gastro-Entérologues, Chirurgiens, mais aussi de spécialités médicales connexes sans oublier le personnel infirmier et soignant (en liaison avec le GIFE).
Le programme 2010 va traiter en premier lieu de sujets intéressant les deux disciplines, qui ont tendance à s'interpénétrer, leurs frontières étant actuellement en évolution et en redéfinition avec l'essor de nouvelles techniques (telles que N.O.T.E.S.). Ce pourquoi la SFED est allée de l'avant en créant, il y a un peu plus d'un an, la commission Chirurgie Endoscopique, dont le responsable est Marc BARTHET. « De l'endoscopie à la chirurgie » est justement le titre de la conférence que donnera à cette occasion Thierry PONCHON. |
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Le mi-mandat est déjà passé, et si le verre des actions accomplies par la SFED depuis le début du mandat a commencé à se remplir, il n'est qu'à moitié plein : encore beaucoup de choses restent à faire !
La poursuite d'une gestion rigoureuse porte ses fruits et l'équilibre financier a pu être maintenu en 2009 malgré les contraintes budgétaires croissantes de nombreuses firmes pharmaceutiques ou fabricants de matériel, ce qui a pour conséquence une diminution des rentrées de partenariat. Il a cependant été possible de sauver, une année de plus, l'édition papier de notre annuaire, qui a retrouvé sa belle couleur en dégradé de bleus : les amateurs de « collectors » s'en réjouiront !
Acta Endoscopica continue de nous surprendre à chaque nouveau numéro, par sa rigueur, sa régularité, et, surtout, l'intensité visuelle de son contenu. Un grand merci aux rédacteurs, qui, dans l'ombre, se dévouent pour que ce rêve de belle revue de formation spécifique à l'endoscopie digestive soit devenu une réalité pérenne grâce à la SFED !
Les fiches juridiques ont également pris vie et vont vous apporter un nouvel éclairage sur notre profession. Que leurs initiateurs et leurs sponsors en soient remerciés !
Certaines nouvelles commissions, comme celle sur la pédiatrie, nous amènent une nouvelle audience, de nouveaux travaux cliniques et de nouvelles rencontres professionnelles. Leur création a donc été un succès.
La commission recherche et développement poursuit son rôle de moteur dans la recherche clinique, et sa réorganisation améliore encore son efficacité. Il en est de même pour la commission vidéo-capsule, elle aussi très bien structurée et très active. |
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Une version actualisée de la fiche de recommandations intitulée « Antibioprophylaxie en chirurgie et médecine interventionnelle », à laquelle ont participé 15 sociétés de chirurgie et la SFR en plus de la SFAR mais qui n'est pas sous l'égide de la HAS, est diffusée sur le Web depuis peu. A noter que la SFED n'a pas été invitée à apporter sa contribution.
Il s'agit-là essentiellement de recommandations sur les principes généraux de prescription de l'antibiothérapie lors de la consultation de pré-anesthésie ou en pré-interventionnel, à réaliser 30 minutes avant l'examen et séparée d'au moins 10 min de l'injection des produits pour l'induction anesthésique. Rien ne concerne les gestes d'endoscopie diagnostique ou thérapeutique malgré un titre pouvant le laisser sous-entendre. Et le détail des procédures à haut risque et à faible risque infectieux n'est pas abordé. Par conséquent, ce sont les recommandations de la SFED qui restent d'actualité pour l'endoscopie digestive. |
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Tout d'abord, nous rappellerons le principe de la PDT. Elle consiste à exciter par une lumière monochromatique spécifique, dénuée d'effet thermique, un photosensibilisant retenu électivement par les cellules tumorales afin de déclencher une cascade de réactions cytotoxiques. En endoscopie digestive, l'excitation se fait par l'intermédiaire d'une fibre optique passée dans le canal opérateur de l'endoscope.
Cette technique innovante est actuellement en pleine expansion, et, en ce qui concerne l'Hépato-Gastro-Entérologie, la PDT est actuellement pratiquée dans plus de 60 centres en France. Ceci nécessite au préalable une formation (et Axcan Pharma, qui commercialise le produit, assure un accompagnement durant les séances de PDT).
Le workshop qui s'est déroulé les 30 et 31 mars derniers à Amiens, et placé sous l'égide de la SFED, traitait des applications de la PDT dans les cholangiocarcinomes, cancers in situ de l'œsophage et Barrett sur dysplasie de haut-grade. |
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Que va-t'il rester de cette nouvelle semaine américaine ?
Aux Etats-Unis, la guerre est ouverte entre les Anesthésistes et les Gastro-Entérologues. Pour s'en convaincre il faut revenir sur l'intervention « musclée », véritable charge de Douglas Rex contre les monopoles de l'anesthésie aux USA, qui coûtent de l'argent, diminuent l'impact du dépistage par les surcoûts induits et au final profiteraient plus aux Anesthésistes eux-mêmes qu'aux patients, cette attaque en règle étant portée en présence du président de l'ASA, qui avait fait le déplacement pour défendre une cause classique : sécurité, sécurité, et encore sécurité !
A signaler l'apparition de quelques nouvelles molécules prokinétiques à action haute ou basse (anti-constipation), antalgique dans le côlon irritable, d'IPP à libération double, immédiate et différée, …
Le « troisième œil » continue de hanter les stands et les endoscopistes, qui rêvent de plus laisser passer le moindre polype derrière un pli, mais faut-il encore en améliorer la facilité d'utilisation et surtout en réduire le coût, actuellement impossible à assumer en pratique de dépistage… |
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Du 21 au 25 juin va se dérouler, à Limoges et sous l'égide de la SFED, la prochaine session des Universités d'Endoscopie. Cela va faire une décennie qu'elles ont été créées et c'est l'occasion à la fois de rappeler quel en est le concept et de présenter la principale nouveauté de cette formation reconnue au-delà des frontières de notre pays.
Ces Universités ont pour mission l'apprentissage et le perfectionnement aux principales techniques utilisées en endoscopie digestive (polypectomie, mucosectomie, électrocoagulation, plasma argon, sclérose, ligature, application d'hémoclips, extraction de corps étrangers, pose de prothèses, …), sur modèle animal, l'estomac de porc (isolé et décongelé), selon la méthode EASIE® (Erlangen Active training Simulator for Interventional Endoscopy) mise au point par Juergen HOCHBERGER en Allemagne. |
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Ce congrès de vidéo-formation en endoscopie digestive organisé par la SFED se tiendra les jeudi 4 et vendredi 5 novembre, toujours au Palais des Congrès de Paris. Il sera, comme cela est maintenant l'habitude, prolongé jusqu'au samedi par le Séminaire de Formation de la SNFGE, l'après-midi du vendredi étant commun aux deux sociétés.
Le programme, en voie de finalisation, vous sera communiqué prochainement, mais en voici déjà les principales lignes et surtout nouveautés, dont certaines font suite à l'analyse des questionnaires de satisfaction que vous aviez remplis.
Le premier jour sera encore intégralement consacré à des démonstrations d'endoscopie, qui auront lieu au CHU de Poitiers, sous la responsabilité de Thierry BARRIOZ et Jean-Christophe LETARD. Mais entre les quatre plages de retransmissions en direct (et toujours en haute définition) s'intercaleront des points théoriques courts sur des techniques ou des situations problématiques (gestion de la perforation). Ces exposés viennent donc en remplacement du module sur l'Etat de l'Art en Endoscopie (qui se déroulait traditionnellement le lendemain). |
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Le 26 mars dernier, en marge des JFHOD, la SFED a organisé une conférence de presse sur la place de ce dépistage en France, en présence de deux éminents représentants de l'INCa, son directeur général, le Professeur Dominique MARANINCHI, et le responsable de cette thématique, le Docteur Jérôme VIGUIER.
Tous ont reconnu l'intérêt indiscutable de ce dépistage, véritable enjeu de santé publique, qui permet de diagnostiquer, par coloscopie, des cancers à un stade précoce, donc pouvant être guéris dans la grande majorité des cas !
> Un cancer diagnostiqué à un stade précoce, c'est la garantie d'une guérison, et à moindre coût ! <
La comparaison du coût du traitement des formes précoces et de celui des cancers avancés ou métastatiques démontre sans ambiguïté l'intérêt économique du dépistage, en évitant le recours à des prises en charge thérapeutiques lourdes reposant sur des chimiothérapies de plus en plus onéreuses. La simple analyse économique, qui devient capitale à l'heure du contrôle des déficits de l'état, dresse un constat édifiant, avec des différences colossales de budget selon le stade du cancer traité.
Par conséquent, il faut favoriser l'adhésion au dépistage et passer le cap de 50 % de sujets testés, |
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Depuis plusieurs années, Pierre-Adrien DALBIES, en association avec la Commission Imagerie de la SFED, met en place et anime un ECHO-CENTER dans les deux congrès majeurs de la spécialité se tenant en France, les Journées Francophones d'Hépato-gastroentérologie et d'Oncologie Digestive et Vidéo-Digest. Nous répondons ainsi à la forte demande de formation dans le domaine de l'échographie digestive.
Durant ces JFHOD plus de 180 HGE ont pris part aux six sessions proposées (deux par jour pendant les deux journées dites scientifiques et une par jour, entre 12 heures et 14 h, le week-end), avec, « Francophones » obligent, une fréquentation assez internationale, et en particulier un intérêt important de nos confrères africains.
Ces sessions étaient thématiques, théoriques mais aussi et surtout pratiques par petits groupes, encadrées par des experts confirmés qui abordaient chacun l'échographie d'un organe, |
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Dans le cadre de l'Assemblée Générale de la SFED qui s'est tenue à la suite du Symposium de notre Société aux Journées Francophones d'Hépato-gastroentérologie et d'Oncologie Digestive 2011, le jeudi 24 mars dernier au Palais des Congrès de Paris, des rapports sur le fonctionnement et les différentes activités de la SFED se sont enchaînés.
Nous vous rendons compte en détails de tout le travail effectué par le Conseil d'Administration, les Commissions et leurs membres. |
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La Haute Autorité de Santé vient de livrer un rapport d'évaluation médico-technique et de rendre un avis sur la coloscopie virtuelle (CV) et essentiellement ses : performances diagnostiques, indications (et contre-indications), apports dans des cas particuliers (contre-indications à la coloscopie, refus de la coloscopie) et conditions de réalisation.
A souligner que la SFED et certains de ses experts ont été associés à ces travaux.
Les principales conclusions à retenir de ce rapport sont les suivantes : |
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Après « Endoscopie et MICI » en 2009, le Symposium de notre Société, qui s'est tenu le jeudi 25 mars, traitait cette année des « Mucosectomies et polypectomies difficiles ». A souligner que plus de 1 500 confrères étaient présents dans le Grand Amphi du Palais des Congrès de Paris – un record ! –, ceci attestant de façon visible du succès de la thématique proposée.
Tout d'abord, Christian BOUSTIERE a précisé les modalités de l'arrêt, du relais et de la reprise des anticoagulants ou antiagrégants plaquettaires, en fonction des risques liés, thrombotique et hémorragique.
Les trucs et astuces pour aider à la progression, pour accéder à la lésion et bien se positionner ont ensuite été présentés par Denis SAUTEREAU, avec de nombreuses animations très explicites.
Puis Thierry BARRIOZ, nous a montré, schémas à l'appui, comment procéder au décollement et avec quel produit, quelles anses et quels bistouris utiliser selon les types de lésions et aussi l'intérêt dans certains cas d'un endoscope à deux canaux.
L'intervention de Christophe CELLIER a permis de clarifier les critères de résection et d'arrêt du geste, |
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L'endoscopie a tenu une place très importante durant ces Journées qui viennent de se dérouler à Paris.
Le point d'orgue était le Symposium de notre Société, qui traitait cette année – devant une assistance record – des « Mucosectomies et polypectomies difficiles ».
Cinq conférences étaient labellisées SFED : « La maladie cœliaque aujourd'hui et demain », par Christophe CELLIER (Paris), en clôture de la séance plénière du vendredi matin ; « Le traitement endoscopique des lésions superficielles de l'œsophage », par Thierry BARRIOZ ; « La dissection sous-muqueuse a-t-elle un avenir en Europe ? », par Marc BARTHET ; « Qu'attendre des cholangioscopies et des pancréatoscopies ? », par René LAUGIER ; « Les limites de la sédation en endoscopie digestive par un médecin non-Anesthésiste », par Christian BOUSTIERE.
Ces présentations et celles du Symposium de la SFED seront d'ici peu disponibles sur sfed.org.
Les résultats de la dernière enquête « 2 Jours d'Endoscopie en France » ont été exposés, et feront l'objet d'une newsletter complète. Dans l'attente, nous soulignerons que le nombre de coloscopies réalisées en 2008 (1,150 millions) est en légère diminution (-2,6 %), que celui des fibroscopies œso-gastro-duodénales (1,045 millions) est en baisse conséquente (-17 %), tout ceci s'expliquant par un bon respect des indications validées et des recommandations. |
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France 2 a diffusé, dans son JT de 13 heures du samedi 27 mars, un reportage sur ce sujet et tourné dans le service du Professeur Christophe CELLIER (Vice-Président de la SFED), à l'Hôpital Européen Georges Pompidou à Paris, avec un message fort sur la prévention du cancer colo-rectal par la coloscopie > Visionner ce JT.
Le jour précédent, à l'occasion des Journées Francophones d'Hépato-gastroentérologie et d'Oncologie Digestive, la SFED avait donné une conférence de presse sur « la place de la coloscopie dans le dépistage, la prévention et le traitement précoce des cancers colo-rectaux » présidée par René LAUGIER. |
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Dans la version refondue de sfed.org, mise en ligne à l'occasion du dernier Vidéo-Digest, un gros bouton disposé sous le bandeau signalétique de l'espace professionnel permet un accès direct à "Images et vidéos", section dans laquelle se trouve la plupart de l'illustration fixe et animée que vous êtes souvent amenés à rechercher.
Cet atlas électronique est déjà beaucoup fréquenté, tout comme l'ensemble de cette nouvelle mouture du site Web de notre Société.
Le classement est fait par organe puis par type de lésion ou grande pathologie. Et un maximum de trois clics suffisent pour obtenir l'iconographie désirée.
A noter que si le téléchargement des images fixes est libre celui des vidéos est réservé aux seuls membres identifiés (dans la zone à cet effet située en haut à droite de la page d'accueil), ces séquences étant cependant consultables (en streaming au format Flash) par tous.
Des documents sont liés de façon contextuelle : des fiches de recommandations et des diaporamas supports de communications dans les congrès, réunions et formations organisés par la SFED.
A partir de ce travail très important effectué par la Commission Internet et les membres du Conseil d'Administration, nous avons la volonté de développer encore cette médiathèque et pour ceci nous lançons ici un appel à soumission. |
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La 4ème Réunion annuelle de la SFED sur la Vidéo-Capsule, organisée par sa commission dédiée, qui s'est déroulée le 22 janvier dernier à l'Espace du Centenaire à Paris, a permis de faire le point sur les actualités de cette technique et sur le développement important pour notre spécialité de la capsule colique.
Ainsi, nous avons pu assister aux présentations des responsables d'études internationales (André Van GOSSUM, Bruxelles, Belgique) ou nationales (Jean-Paul GALMICHE) avec le PHRC testant l'efficacité de la capsule de première génération dans le dépistage du cancer colo-rectal ainsi que de Philippe JACOB sur le travail collaboratif SFED-CREGG sur la capsule colique chez les patients en échec de coloscopie.
Les messages à retenir sont l'intérêt réel en pratique de cette capsule colique, en particulier en cas d'échec de la coloscopie avec pour près de 35 % des patients un diagnostic utile pour leur prise en charge ultérieure, et cependant la nécessité de progresser en terme de sensibilité pour le dépistage en population à risque élevé ou moyen. |
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La gestion de l'anti-agrégation plaquettaire fait partie du quotidien de la prise en charge du malade en endoscopie digestive. Ses indications cardio-vasculaires se sont multipliées, avec en particulier la prévention secondaire des thromboses de stent coronarien, et, après quelques retenues parfois légitimes, nous avons tous appris à travailler sous anti-agrégant et notamment sous aspirine.
La SFED a su appréhender cette problématique, proposant dès 2006 des recommandations claires, en association avec les autres sociétés savantes impliquées. Cependant, des procédures endoscopiques considérées à haut risque hémorragique ne sont toujours pas accessibles sous aspirine, dont la mucosectomie. |
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